Blog se rapportant au territoire du Valjouffrey, entièrement inclus dans le grand Parc des Ecrins. Il traite de la vie locale passée présente et future, de la protection de l'environnement, plus particulièrement de l'eau.
Le 29 septembre 2018 la Bonne source a lancé un appel aux lecteurs, les invitants à chercher une citerne de 30m3 en relation avec l’alimentation en eau potable du village de La Chapelle découverte sur le bulletin municipal. Cette demande est aujourd’hui caduque car plusieurs habitants du village ont affirmé qu’une citerne de cette contenance n’a jamais existé. La Bonne Source qui estimait à moins de un mètre cube la capacité du citerneau du Bariou était tout à fait dans l’ordre de grandeur.
Cela signifie que les poteaux d’incendie ont eu à la Chapelle un rôle purement décoratif alors que le captage du Bariou était l’un des plus abondants de la commune.
Un article de La Bonne Source a traité la question de l’incendie à Valjouffrey en juillet 2017,
Cet article a-t-il fait prendre conscience de l’insécurité du village en matière de lutte contre le feu ?
La Bonne source par deux fois a demandé à voir les fiches d’essais des poteaux sans résultat…
Curieusement, depuis peu. La commune a procédé à l’interconnexion du réseau de la chapelle avec celui de la Chalp, celui-ci étant lui-même raccordé à celui des Faures, Les trois villages disposeraient à présent théoriquement d’une réserve d’eau de 300m3 (Volume déclaré pour la capacité du réservoir des Faure...à voir).
Compte tenu des pertes de charges induites par plus 4km de canalisations, et les contraintes imposées par la fourniture de l’eau à deux villages intermédiaires, le débit de 60 m3/h sera-t-il obtenu ? Seul un test en vrai grandeur des poteaux d’incendie de la Chapelle pourra le dire ! Espérons que ce test sera connu des habitants.
Si la norme d’alimentation des poteaux était atteinte, la lutte contre le feu ne serait pas pour autant résolue. En effet, La question essentielle qui pose problème dans la lutte contre le feu à valjouffrey est sans nul doute :
Le délai d’intervention des secours
(Entre trois quart d’heure et plus d’une heure suivant le village concerné)
En matière d’efficacité rien ne vaudra l’intervention d’habitants volontaires, connus de tous, instruits à leur demande à la manipulation de tuyaux disponibles, informés des dangers Inhérents à l’arrosage d’un foyer.
Serait-il utopique d’imaginer qu’un des hélicoptère de permanence pour la protection civile basé au Versoud puisse décoller et acheminer un pompier-secouriste sur le lieu d’un sinistre. Un pompier secouriste aurait certainement sa place au sein de l’équipage très technique de ces machines.
Les villages excentrés de montagne pourraient ainsi bénéficier à peu de frais d’une diminution de deux tiers du temps d’intervention.
(On a bien vu vu malheureusement à plusieurs reprises des équipages mobilisés pour des missions discutables)
Faire un clic sur les mots soulignés pour développer un texte.